La Volonté de Remplacer Notre Nature : L'Agenda Transhumaniste
Gregg Braden met en lumière un effort concerté pour remplacer notre humanité par la technologie. Ce mouvement transhumaniste ne se limite pas aux discussions futuristes ; il se manifeste déjà par l'intégration croissante de l'IA dans nos vies, l'exploration des puces cérébrales, des produits chimiques dans le sang, des puces RFID sous la peau et des nanorobots circulant dans notre système. L'objectif ultime, selon Braden, est de remplacer l'intégralité du corps par des éléments synthétiques. Il avertit que, si la trajectoire actuelle se poursuit, nous pourrions être la dernière génération de ce que l'on appellera des "humains purs", avec l'apparition d'« hybrides humains » peu après 2030.
Cette transition est présentée comme une "fausse évolution" ou une "évolution forcée". Braden explique que la science moderne révèle que notre biologie naturelle non seulement égale, mais dans de nombreux cas, dépasse la capacité des technologies qu'on nous propose d'adopter. Pourtant, l'attrait de la technologie est puissant. Des organisations influentes, comme le Forum Économique Mondial (FEM) et l'Organisation des Nations Unies (ONU) via leurs Objectifs de Développement Durable (ODD) 2030, discutent ouvertement de l'introduction de technologies chez tous les humains dès la naissance. Il est question, par exemple, de puces cérébrales pour donner aux nouveau-nés "l'avantage dont ils ont besoin pour être compétitifs".
L'enjeu crucial de la régulation de l'IA et de l'éducation numérique est ici central. Braden souligne que ces propositions ne dévoilent pas leur revers : la perte de nos capacités humaines innées. Le principe "utilisez-le ou perdez-le" s'applique à l'ensemble du corps humain. Lorsque la technologie commence à accomplir ce que nous faisons naturellement, nos capacités cognitives, nos compétences en résolution de problèmes, et notre capacité à communiquer les émotions commencent à s'atrophier et à mourir en une seule génération, affectant les générations futures par épigénétique. Le marketing autour de ces innovations est "lisse et sexy", promettant une vie plus facile et plus sûre, sans mentionner les inconvénients.
Bien que des technologies comme Neuralink offrent des avantages incroyables pour les personnes souffrant de limitations sévères (par exemple, connecter une puce cérébrale à une prothèse pour permettre à une personne amputée de tenir son bébé), Braden met en garde contre leur déploiement généralisé chez des individus en bonne santé. La finalité est perçue comme un désir de contrôler les populations par des technologies gérées par l'intelligence artificielle.